La sélection 2021 - 2022

La sélection

La sélection du Prix des lycéens Folio 2021-2022 compte 6 romans contemporains dans lesquels les élèves du jury vont se plonger. Découvrez la liste des titres qui vont être soumis au vote des lycéens !

Cette année, les lycéens du jury du Prix des lycéens Folio vont lire et voter pour leur roman préféré parmi les 6 titres, sortis entre 2020 et 2021. Ces romans contemporains abordent des thèmes variés, qui ne laisseront pas indifférents. En classe, c’est une opportunité de débattre sur des sujets d’actualité et de défendre devant les autres son livre fétiche.

En librairie, ouvrez l’œil ! Les 6 romans sont repérables grâce au sticker « Prix des lycéens Folio ».
Voici la sélection de l’édition 2021-2022 :

  1. Astrid Éliard, La dernière fois que j’ai vu Adèle

    « À quel moment précis est-elle tombée de l’autre côté ? Du côté des gens qui deviennent tristement célèbres dans leur immeuble, leur quartier, parce que la photo de leur enfant a été imprimée sur un avis de recherche ? »

    Adèle n’a que seize ans lorsqu’elle disparaît. Marion, sa mère, prévient aussitôt la police. Malgré les recherches, elle reste introuvable. Entre l’adolescente et ses proches, les liens se sont distendus et le silence l’a emporté. Moins d’une semaine après sa disparition, un attentat perpétré par Daech au Forum des Halles tue vingt-cinq personnes. Et si Adèle faisait partie des victimes ?
    Dressant avec brio le portrait en creux d’une absente, l’auteure de Danser livre un roman émouvant qui nous tient en haleine de bout en bout.

  2. Carole Fives, Tenir jusqu’à l’aube

    «Et l’enfant?
    Il dort, il dort.
    Que peut-il faire d’autre?»

    Une jeune mère célibataire s’occupe de son fils de deux ans. Du matin au soir, sans personne pour l’aider, elle vit avec lui une relation fusionnelle. Alors, certaines nuits, la mère s’autorise à fuguer. À quelques mètres de l’appartement d’abord, puis toujours un peu plus loin, toujours un peu plus longtemps, à la poursuite d’un semblant de légèreté. Comme la chèvre de Monsieur Seguin, elle tire sur la corde, mais pour combien de temps encore?

  3. Arthur H, Fugues

    «L’ennui féroce qui leur tapait sur le crâne, la satisfaction imbécile de la société des années cinquante où ils végétaient leur étaient chaque jour plus intolérables. Le monde des adultes était pour eux vain, fade, fondamentalement hypocrite.»

    À travers ce récit familial bouleversant, Arthur H évoque sa passion pour la musique et pour l’existence vagabonde, héritée de ses parents. Il rend ainsi hommage à son père Jacques Higelin, et plus encore à sa mère, Nicole Courtois, une femme idéaliste, audacieuse et rebelle, qui lui a transmis l’amour d’une vie sans entrave, loin de l’ordre établi, quitte à prendre la fuite.

  4. Daniel Pennac, Mon frère

    «Je ne sais rien de mon frère mort si ce n’est que je l’ai aimé. Il me manque comme personne mais je ne sais pas qui j’ai perdu. J’ai perdu le bonheur de sa compagnie, la gratuité de son affection, la sérénité de ses jugements, la complicité de son humour, la paix. J’ai perdu ce qui restait de douceur au monde. Mais qui ai-je perdu?»
    Daniel Pennac.
  5. Joseph Ponthus, À la ligne

    «Au fil des heures et des jours le besoin d’écrire s’incruste
    tenace comme une arête dans la gorge
    Non le glauque de l’usine
    Mais sa paradoxale beauté»

    Ouvrier intérimaire, Joseph embauche jour après jour dans les usines de poissons et les abattoirs bretons. Le bruit, les rêves confisqués dans la répétition de rituels épuisants, la souffrance du corps s’accumulent inéluctablement comme le travail à la ligne. Ce qui le sauve, ce sont l’amour et les souvenirs de son autre vie, baignée de culture et de littérature.
    Par la magie d’une écriture drôle, coléreuse, fraternelle, l’existence ouvrière devient alors une odyssée où Ulysse combat des carcasses de bœuf et des tonnes de bulots comme autant de cyclopes.

  6. Kazuki Sakuraba, La légende des filles rouges

    « Man’yô avait beau avoir été ramassée et élevée par cette femme des villages, bonne et douce, la femme des montagnes qu’elle était ne lui ressemblerait jamais. »

    À l’été 1953, la petite Man’yô est recueillie par un couple d’ouvriers du village de Benimidori. Rien ne la prédestine à intégrer, quelques années plus tard, l’illustre clan Akakuchiba qui a fait fortune dans la sidérurgie. Lorsque la crise industrielle frappe le Japon, la famille est menacée. Sa survie dépend désormais de la fille rebelle de Man’yô. Mais celle-ci, à la tête d’un gang de motardes, a d’autres soucis que de perpétuer l’héritage familial…
    À travers le destin de trois femmes, La légende des filles rouges dresse un portrait captivant des évolutions de la société japonaise jusqu’à nos jours.

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